• Les transports en commun routiers
    pour se déplacer autrement

Le réseau de transport urbain de Thonon-les-Bains (BUT)

Pôle d'échanges bus - Place des Arts à Thonon-les-Bains

Le SIBAT (Syndicat Intercommunal des Bus de l’Agglomération de Thonon) a été créé en 1990 et s’est substitué à la ville de Thonon-les-Bains pour l’organisation des transports en commun. Initialement constitué de 5 communes (Allinges, Anthy, Margencel, Marin et Thonon-les-Bains), il a été rejoint en 2004 par Evian-les-Bains, Publier et par l'association des communes de Maxilly-sur-Léman et Neuvecelle. L'ensemble de ces communes constitue le Périmètre de Transports Urbains (PTU).

Ce réseau BUT est composé de 10 lignes régulières, de services spéciaux (funiculaires de Thonon et Evian, ligne estivale pour se rendre à la plage et services scolaires) et est complété depuis 2003 par un service de transport à la demande. Ce réseau assure la desserte des principales zones denses de l’agglomération et des principales zones commerciales et industrielles.

Pour en savoir plus : rendez-vous sur le site des bus urbains de Thonon.

 

Les navettes intercommunales saisonnières

Depuis 2008, les lignes Interurbaines de la Haute-Savoie (LIHSA) dans les vallées d’Aulps, d’Abondance et du Brevon sont renforcées durant les saisons touristiques hivernales et estivales par des lignes intercommunales :

Balad’Aulps Bus

- ColomBus

Brev’Bus

En décembre 2014, la Communauté de communes du Pays d'Evian a lancé un service de navettes entre Evian et les stations de Bernex et Thollon, pour toute la saison d'hiver et d'été. Une phase d'expérimentation de 2 ans est prévue. Un service permettant aux habitants locaux et aux touristes de se rendre en toute simplicité dans les 2 stations du Pays d'Evian pour le ski ou la randonnée.

 

Le Transport à la demande : un nouveau service pour les habitants

Le Transport à la demande ou TAD est un transport sur réservation, à mi-chemin entre le transport en commun et le taxi.

Depuis janvier 2013, ce service est proposé sur les territoires des Communautés de communes du Bas-Chablais et du Pays d’Evian. Il a pu être mis en place suite aux conclusions de l'étude de définition menée par le SIAC en 2011.

TADispo du Bas Chablais

Accessible du lundi au samedi, les tarifs s'échelonnent de 1,50 € à 3,50 € par trajet. Il existe également des carnets de 10 tickets à partir de 10 €. Les réservations sont obligatoires.

Retrouvez toutes les infos :

PtiBus du Pays d'Evian
TADispo du Bas Chablais

Crédit photo : CCBC - Pierre Thiriet

 

Une offre attractive de lignes interurbaines (LIHSA)

Le Conseil Départemental de la Haute-Savoie (autorité organisatrice de transports de 1er rang) coordonne le réseau de transport en commun qui dessert l’ensemble du département (50 lignes régulières). Cette offre favorise notamment le rabattement de la population vers les agglomérations de Thonon-les-Bains et Annemasse – Genève. Depuis septembre 2014, le Conseil Général de la Haute-Savoie propose une nouvelle offre plus attractive (+ d'allers/retours par jour ; jours de desserte élargis) sur son réseau LIHSA.

Depuis avril 2015, le Conseil Départemental propose un système d'information multimodale nommé MOBICIME qui permet de visualiser toutes les possibilités de déplacements en transport en commun, d'un point A à un point B en Haute-Savoie et ailleurs. A tester pour ceux qui cherchent des solutions alternatives à la voiture.

Pour en savoir plus : rendez-vous sur la page transports du site du Conseil départemental de la Haute-Savoie.

 

  • Le transport ferroviaire pour une amélioration de l'accessibilité

Le CEVA / RER franco-valdo-genevois

Carte du futur RER franco valdo genevois

La liaison Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse (CEVA) est le grand chantier en cours dans la région lémanique. En 2019, cette la liaison permettra de créer un véritable Réseau Express Régional Franco-Valdo-Genevois (RER FVG), en étoile autour de Genève ; desservant 40 gares et près d’un million d’habitants.


Les bénefices de projet sont considérables :

1 – un désenclavement ferroviaire par l'accès facilité à Genève depuis le Chablais, mais aussi aux pôles touristiques du Chablais depuis la Suisse et la France ;

 2- une augmentation du nombre de voyageurs et un matérie roulant neuf ; 

 3- un gain de temps par l'effacement de l'effet frontière : 45 minutes de train entre Genève-Cornavin et Thonon ; un train toutes les 30 minutes sur la branche ferroviaire Evian-Annemasse avec plus de liaisons directes entre Evian, Genève et l'aéroprt de Cointrin.

Les infrastructures nécessaires au bon fonctionnement du CEVA côté France sont en cours d'aménagement : la tranchée couverte entre Cornavin et Annemasse, les aménagements en gares d’Annemasse et d’Evian, la modernisation de la voie ferrée entre Annemasse et La Roche (signalétique) et l’allongement des quais voire aussi la traversée des voies dans les gares du RER.

Le coût total du programme (côté France) s’élève à 216,3 millions d’euros. Le SIAC a validé une participation financière à hauteur de 4,37 millions d’euros (soit 2%) qui seront versés de 2015 à 2020 (achèvement des travaux prévu pour fin 2019).

Le lancement officiel des travaux du chantier CEVA France a débuté en mai 2015, à Ambilly. Plus d'infos sur le site Internet CEVA France.

 

Le projet de réouverture de la ligne ferroviaire d’Evian-les-Bains à Saint-Gingolph

Projet de rouverture de la ligne Evian / Saint-GingolphLe besoin de désenclavement et la perspective de l’arrivée du futur RER franco-valdo-genevois ont joué un rôle de catalyseur pour le projet de réouverture de la ligne ferroviaire sud lémanique (futur RER Sud Léman).

Afin de permettre aux décideurs politiques de prendre une décision de principe quant à l'avenir envisageable de la ligne ferroviaire neutralisée (aucun train n'y circule) du Sud Léman, une étude a été lancée en septembre 2009 par le SIAC, côté français et Chablais Région, côté suisse.

Les résultats de l’étude ont démontré qu’une réouverture commerciale était envisageable et pourrait s’avérer rentable selon le scénario choisi : prolongement des services ferroviaires valaisans de Saint-Gingolph à Evian-les-Bains. En effet, ce choix prévoit des investissements réduits au minimum, tout en offrant dès la mise en service un niveau de confort et de rapidité commerciale de très haut niveau. A l'issue de l'étude préliminaire, les travaux d’infrastructures et d’aménagements ferroviaires ont été estimés à 124 millions d’euros hors taxes. 

En septembre 2015, le lancement des études de préfiguration pour la réouverture a été acté. Dans une première phase, les objectifs sont, d'une part, d'actualiser le volet ferroviaire pour assurer une parfaite cohérence avec les services connexes projetés, et d'autre part, d'intégrer les données d'aménagement du territoire pour alimenter l'étude d'avant-projet sur les volets environnementaux et d'aménagement des gares. Un complément juridique concernant ce projet qui s'inscrit dans un contexte transfrontalier complexe est également prévu. Dans un second temps (2017-2019), les études d'avant-projet des volets ferroviaires et de génie civil, liés aux travaux nécessaires à la réouverture seront ensuite conduites.

Ces études sont inscrites dans le Contrat de Plan passé entre la Région Rhône-Alpes et l'Etat (CPER 2014-2020) et un soutien financier significatif est attendu du programme européen Interreg V.

 

  • Le transport lacustre, 1er transport collectif du Chablais, en fréquentation


Le groupe CGN (Compagnie Générale de Navigation, qui gère les lignes de transport lacustre sur le Léman) a trois objectifs :

  • permettre une desserte en transport collectif,

  • contribuer au développement touristique,

  • assurer une mission patrimoniale vis-à-vis du maintien de la plus importante flotte de bateaux à aube du monde.

La CGN assure aussi bien le transport régulier de voyageurs (type pendulaire) sur le lac Léman (avec des véhicules modernes et rapides) que des plaisances autour du lac.

Sur les 7 embarcadères présents sur les rives du Chablais, 3 offrent des services toute l’année (Evian-les-Bains ligne N1, Thonon-les-Bains ligne N2 et Yvoire ligne N3). Ces derniers offrent des liaisons rapides, confortables et fréquentes entre les deux rives du lac. Les usagers des navibus® sont surtout des frontaliers. Quant aux autres sites, ils ont une fonction plus touristique et sont desservis en cabotage.

Elles constituent la première offre en transport en commun transfrontalière sur le territoire, en termes de fréquentation (un peu plus de 1,5 millions de passagers transportés dont 864 257 uniquement pour la N1) et assurent des temps de parcours très compétitifs par rapport à l’automobile. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la CGN.

Photographie d'une navette lacustre de la CGN           PHOTO7 navibus copyrightCGN